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Giverny en bouquet

 

Bouquet dans la salle à manger de Giverny

Un bouquet de fleurs fraîches orne la table de la salle à manger de Monet à Giverny. On sait que le peintre aimait s'entourer de fleurs jusque dans sa maison. Les jours de mauvais temps, (peut-être même s'il faisait beau ?) il lui arrivait d'arranger des bouquets avec les fleurs de son jardin pour les peindre. Mauves, hélianthes, chrysanthèmes, soleils, dahlias ont posé pour Claude Monet. 

Ce sont les jardiniers qui composent les bouquets, en leur donnant l'aspect des massifs qu'ils créent à l'extérieur. Dans le port très libre des fleurs qui trônent sur la table, on a l'impression de retrouver l'ambiance si particulière du jardin.

Les bouquets changent très souvent et mettent à l'honneur les floraisons du moment. Ces derniers jours, le bouquet imaginé par Claire-Hélène mêlait cosmos, asters et dahlias dans un camaïeu de roses, de mauves et de fuchsias. Je parle bien de noms de couleurs et non de fleurs, mais on a beau faire, ces dernières sont incontournables quand il s'agit de préciser des teintes. 

C'est toujours une surprise de découvrir le bouquet du jour. Quelquefois ce sont de splendides soleils, dont les tons lumineux répondent aux jaunes de la pièce. En ce moment les hélianthes dominent dans les massifs. Peut-être en verra-t-on bientôt dans la maison ? Les jardiniers sont obligés d'en retirer régulièrement pour laisser de la place aux autres fleurs. "Il faut savoir couper", disent-ils. C'est un crève-coeur de voir ces fleurs toutes fraîches finir dans la brouette, et tellement plus joli de les admirer encore dans la maison !

Palette d’été à Giverny

Massif de fleurs d'été à Giverny

Pas de doute, cette fois c'est l'été au calendrier des fleurs. A Giverny elles rivalisent de couleurs pour aguicher les insectes qui viennent se rouler dans leurs étamines et en ressortent tout poudrés de pollen. Au pied des rosiers, les premiers dahlias sont là. Les delphiniums exposent leurs bleus violacés. Les alliums ont gardé toute leur tête. Et les lis éblouissent, plantés serrés dans une palette qui va du jaune au pourpre. 

Giverny aux mille couleurs

Giverny 23 avril
C'est le moment de l'année où le jardin de Monet à Giverny étincelle. Tout autour de soi, des massifs multicolores débordant de tulipes, de giroflées, de juliennes des dames, de pensées, qui restituent cette impression de marcher dans un tableau impressionniste voulue par le peintre.

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Le papillon petite tortue

papillon petite tortue

Les premières journées un peu tièdes de la fin de l'hiver voient réapparaître les papillons. A Giverny, on observe déjà le vulcain, le paon du jour et la petite tortue, qui ont passé les semaines les plus froides sous forme adulte, cachés dans une grange ou un abri de jardin. 

La petite tortue est l'un des papillons les plus jolis. Son nom vient de ses taches jaunes et brunes qui évoquent les écailles du reptile homonyme. Au bout des ailes, la petite touche de blanc permet de la distinguer à coup sûr de la grande tortue, un autre papillon qui lui ressemble. 

Comme la petite tortue sait tout des couleurs complémentaires, ses ailes orange sont bordées d'une série de petites taches bleues du dernier chic. Vous pourrez les admirer si elle veut bien se poser quelque part. Elle cherche les premiers nectars, mais aussi les rayons du soleil.

Les femelles iront bientôt pondre pour assurer la prochaine génération. La plante-hôte de leurs chenilles est l'ortie, rien à craindre donc pour les précieuses fleurettes du jardin.

A feu doux

giverny-bassin-automne

L'automne s'invite tout en douceur dans le jardin d'eau de Claude Monet. Les feuillages ont perdu leurs verts de l'été pour

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Le fourneau de Monet

fourneau-monet

Un énorme fourneau trône dans la cuisine de Monet à Giverny. C'est une cuisinière à bois et charbon de marque Briffault, une entreprise qui avait pignon sur rue avenue de l'Opéra à Paris au tournant du siècle dernier. C'est dans le show-room parisien que le peintre aurait repéré cet appareil et l'aurait commandé pour sa cuisine nouvellement réaménagée. 

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Du noir chez Monet

noir-et-couleurs

Quand le soleil se lève sur le bassin de Claude Monet à Giverny, ses rayons touchent d'abord le haut des arbres. 

Des reflets aux tons chauds apparaissent sur la pièce d'eau encore dans l'ombre.

Ils viennent éclabousser de lumière les nénuphars couleur de nuit. 

Les soleils

Soleils à Giverny

A Giverny, l'été met un s à soleil. Celui du ciel s'est montré généreux en juillet, sa chaleur a favorisé l'épanouissement des fleurs estivales petites et grandes.

Les géantes, ce sont les tournesols, des plus simples dont on tire l'huile aux plus doubles, dodus et doux comme des coussins moelleux. 

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Iris des jardins

iris-germanica

J'ai un faible pour les grands barbus, et en ce moment ils sont tous plus beaux les uns que les autres à Giverny. Regardez celui-ci, par exemple, cette incroyable teinte qui confine au noir associée à un jaune lumineux, on dirait un maillot d'équipe de rugby. Ou de foot. Je ne sais pas trop ce qui passe ce soir à la télé et que regarde mon grand barbu préféré, je n'ai entendu que l'hymne national.

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Myosotis

Myosotis bleu et tulipes roses et rouges à Giverny

Après le jaune des premières fleurs de printemps, les jonquilles, les primevères, vient le bleu des myosotis.

Devant la maison de Monet, les massifs sont des mousses légères d'où émergent les têtes de tulipes roses, rouges et corail.

Cette composition est un grand classique de l'horticulture, mais comment pourrait-on s'en lasser ? On rêve de la revoir au printemps suivant. A Giverny, la couleur des tulipes change un peu chaque année, histoire de créer un brin de surprise.

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Impressions printanières

pelouse-fleurie , 

C'est le plus joli moment de l'année pour voir les pelouses du jardin de Monet, avant que les massifs ne leur volent la vedette. Le matin, la rosée fait scintiller le velours du gazon. Sur ce tapis de soie qu'on rêverait de fouler se dressent les silhouettes élancées des narcisses et des premières tulipes. Elégantes, apprêtées, elles ont l'air de débutantes hésitant à s'élancer sur la piste de danse pour leur premier bal.

Admirez au passage l'habileté du jardinier qui entretient cette pelouse avec une mini tondeuse en contournant les îlots de fleurs. 

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Les bancs blancs

Giverny sous la neige

Est-ce qu'un jour le réchauffement climatique sera tel qu'il ne neigera plus jamais à Giverny ?

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Chambre avec vue

Vue de la chambre de Monet

Mi-octobre, voici ce que l'on aperçoit depuis la chambre de Claude Monet dans sa maison de Giverny, un soir un peu trop frais pour laisser la fenêtre ouverte. C'est un moutonnement végétal dominé par la masse des grands arbres, les ifs devant la maison, les hêtres, frênes et peupliers du jardin d'eau au loin. Dans tout ce vert claque le jaune des hélianthes, encore accentué par le soleil couchant.

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Un automne tout doux

Giverny, massif de pensées et merle

De mémoire de merle, on n'avait jamais vu ça. Tout le clos normand est déjà replanté à Giverny. En un mois, grâce à une météo très douce et sèche, les jardiniers ont fini de dépouiller les massifs des fleurs de l'année 2015. Puis ils ont préparé le sol et mis en terre les bulbes et les bisannuelles pour 2016.

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Rencontres fortuites

feuille d'automne à Giverny
C'est l'époque de l'année où l'on voit les feuilles des arbres tomber. Au moindre souffle, elles se détachent et chutent en douceur, si légères qu'elles n'ont rien à craindre de la pesanteur. Qu'est-ce qui les attend en bas ? Le plus souvent, d'autres feuilles qui les ont devancées. Elles s'ajoutent à leurs consoeurs, elles s'empilent, elles s'entassent. Les voici fondues dans la masse, dans le tapis de feuilles sèches.

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La chaleur des couleurs

Giverny

Hier à Giverny vers 16 heures, dans le jardin désert…
Quand la température baisse, il reste, pour quelques semaines encore, la chaleur des couleurs.

Décodage

Massif violet à Giverny

Début octobre, l'opulence du jardin de Monet étonne et déconcerte les visiteurs. Si du côté du bassin aux Nymphéas, l'agencement du jardin se livre au premier coup d'oeil, il n'en va pas de même dans le clos normand. Chaque jour, en cette saison où l'exubérance végétale frise la folie, j'entends des visiteurs qui cherchent la clé de l'énigme. "Ca a l'air sauvage, mais on voit que c'est très pensé", dit l'un. "There must be a scheme ", dit l'autre. Il doit y avoir un principe, des règles, un schéma, mais lequel ? "Regarde, il y a des perspectives", remarque la troisième en plongeant le regard dans les allées rectilignes au pied du second atelier.
Chacun sent bien que ce jardin ne ressemble à nul autre. Pas de règles déjà vues ailleurs qui puissent s'appliquer ici. On essaie mais cela ne donne rien. Un jardin à la française ? Un jardin de cottage ? Un jardin de curé ? Une jachère fleurie ? Allons donc. Ca ne colle pas.
La clé de lecture est pourtant si simple. C'est le jardin créé par un peintre impressionniste fou de fleurs et de nature. Si on veut bien se donner la peine de comparer les pétales à des coups de pinceau, on y retrouve les règles chères aux peintres impressionnistes : de petites touches de couleurs voisines juxtaposées, la recherche de vibrance, de contraste, la disparition du dessin… L'opulence est la marque du désir de Monet de se fondre dans le végétal, d'avoir des plantes tout autour de lui. Le tracé rectiligne, dès lors, est le seul possible, et probablement celui hérité du potager-verger d'origine. Enfin, l'agrandissement du terrain de l'autre côté de la route induit la recherche de connexions entre les deux jardins, la plus remarquable étant la rivière de capucines qui paraît vouloir alimenter le bassin aux Nymphéas.
Voilà en quelques mots les grands principes. Quand même, je ne vous dis pas tout, je garde quelques éclairages supplémentaires pour les amateurs de visites guidées

Giverny début octobre

Giverny début octobre

Les mots me manquent pour décrire l'envoûtante beauté du jardin de Giverny en ce moment. La pluie de mi-septembre avait un peu terni son éclat. On s'imaginait déjà que c'était le début de la fin, l'adieu à la belle saison marqué par la rouille des feuilles et la chute des pétales. Et puis non. Il a suffi d'une semaine de soleil pour qu'un nouvel élan vienne ranimer les fleurs d'automne. Surgies de leurs boutons comme des diables de leurs boîtes, elles n'attendaient que ça. Et d'un coup de rayon, le jardin de Monet se pare de couleurs plus étincelantes que jamais.
Pour qui sait déambuler avec lenteur dans les allées, c'est un parcours très sensuel qui s'offre. Les fleurs devenues gigantesques s'épanouissent à hauteur des yeux, débordant des massifs jusqu'à frôler les visiteurs, tandis que des odeurs acides de feuillages et de terre mouillée se répandent. Les arbres fruitiers du jardin, pommiers et poiriers, exhibent leurs beaux fruits mûrs avec la fierté de jeunes mères promenant leurs enfants au parc. Je ne sais si certains se laissent tenter, mais c'est probable. Dans les allées ouvertes au public, tous les fruits ont disparu.

Un coup de projecteur

Giverny
A 9 heures, le soleil se lève enfin derrière l'imposante colline qui surplombe Giverny.
Le pinceau de son phare touche d'abord les arbres du bout du bassin, qu'il éclaire par en-dessous comme les feux de la rampe dans les tableaux de Degas.
Les feuillages qui sommeillaient dans des tons gris-verts se réveillent sous ce baiser.
Dans cette brève ivresse matinale ils s'illuminent des couleurs chaudes des vins, verts acidulés des frênes, rouge boisé des prunus.
A côté du petit pont, le grand gunnera s'avance sur la scène, dans des vapeurs dorées que le soleil fait naître.
Bientôt ce sera tout le jardin qui rayonnera dans la gloire du matin.

Comment les fleurs dorment

Asters à Giverny

C'est juste avant le lever du soleil qu'il fait le plus froid.
En ce moment, par temps clair, le thermomètre affiche un petit six degrés au point du jour à Giverny.
Tout comme les Nymphéas, beaucoup de fleurs se protègent en se refermant pendant la nuit.
Pas un seul aster qui ressemble à une petite étoile avant la douceur des premiers rayons.
Tout à l'heure, au grand jour, quand la dernière planète sera effacée du ciel, les corolles s'ouvriront enfin.
Les feuilles disparaîtront sous une myriade de petites fleurs laiteuses, comme un hommage végétal à la voie lactée.

Fin d’été

Feuilles de nénuphars et de liquidambar à Giverny
Déjà la fin de l'été. Ce matin j'ai vu la première feuille de liquidambar tombée sur les nymphéas.
Chaque jour amène son lot de signes. Ce sont, un beau matin, les colchiques qui dardent leurs pousses mauves au milieu du vert des pelouses. Un autre jour, les premiers asters, les plus simples à l'air presque sauvage, qui déploient leurs toutes premières étoiles. Et puis viennent les fleurs couvertes de duvet, les leonotis, les sauges leucanthas. Et timidement, les oiseaux se remettent à chanter.
C'est encore l'été, mais un peu moins qu'avant. Le thermomètre ne fera plus de folies. Dans ses sauts de trampoline entre le jour et la nuit, il rebondit de moins en moins haut. Il fait encore doux mais tiède, l'équinoxe approche, c'est le moment qu'attendaient les fleurs de fin d'été pour entrer en scène.
Comme au sortir de l'hiver, le sortir de l'été a ses éclaireurs, ses plantes qui se hasardent quand il n'est pas encore tout à fait l'heure pour elles. Celles du printemps nous emplissent de joie. Elles annoncent les beaux jours. Mais voir dès la mi-août s'ouvrir le premier hélianthe me pince le coeur. Déjà, déjà ! Retourne te coucher, c'est trop tôt ! Attends octobre !
Je n'ai pas envie de me réjouir de leur audace. Est-ce qu'on saute de joie de voir se dessiner une première ride ?
Dans l'abondance de l'été, tandis que l'orchestre de la nature joue avec brio la grande symphonie des fleurs et des fruits, perce déjà une note, ténue encore, de mélancolie en puissance, de nostalgie à venir.

Lavande

Lavande à Giverny

Quand la lavande est fanée en Provence, elle fleurit encore à Giverny. Ses touffes compactes bordent la jolie allée surnommée la boîte de couleurs, où les teintes des massifs forment un arc-en-ciel de chaque côté du chemin.

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Après la pluie

Nymphea jaune sur fond noir, Giverny
J'aime bien me promener dans le jardin de Monet après la pluie. Sous la pluie, même, si elle est douce et tiède comme ces derniers jours. Sinon, dès qu'elle s'arrête.
Les dernières gouttes font des ronds dans l'eau, ou glissent encore le long des feuilles et des branches, finissant de laver les végétaux tout luisants de propreté. L'air sent le frais. Les oiseaux se remettent à chanter.
Dans cette lumière douce d'après la pluie, quand les nuages se font moins épais, les couleurs brillent. Un rayon perce. Il fait plus doux soudain.
Après être resté fermé tout l'après-midi dans la fraîcheur de l'averse, le nymphéa hésite. Est-il raisonnable de se déployer maintenant, si près de l'heure du coucher ? Pour lui c'était un dimanche de paresse, toute une journée sans faire l'effort de s'habiller. Tant qu'à faire, autant rester en pyjama : des nuages ont déjà ravalé le soleil.
Ce mouvement lent des plantes me fascine. Une amie qui vit dans le désert m'a envoyé il y a quelques jours des images animées de la floraison des cactus, en accéléré. C'est une vraie danse que nous ne savons voir, car nous ne percevons que des images arrêtées de la transformation des plantes.
Je les regarde le long des allées, toutes ces fleurs de l'été, ces dahlias, ces rudbeckias dans leur époustouflante variété. De l'un à l'autre, selon leur degré d'épanouissement, on devine le mouvement en train de se faire. Tel pétale incurvé va s'ouvrir, à en juger par la fleur d'à côté, telle corolle dressée comme les mains au-dessus de la tête finira en jupon autour du coeur.
Et puis, il y a toutes ces dissemblances, comme autant de cadeaux. Regarde-nous ! disent les fleurs. Elles font les belles, après la pluie, elles se redressent pour être admirées. Regarde-nous !
J'obéis. Je les admire, je les compare. Tiens ! Celle-ci a un coeur marron. Celle-là est très double, quelle pile de pétales ! Et cette autre, toute simple et légère… Elles font les coquettes dans leurs robes qui tournoient.
Il n'y a plus de visiteurs dans le jardin mouillé. Les corolles des derniers parapluies ont disparu. Dans le calme revenu, la présence des végétaux se fait à nouveau perceptible, et elle me tourne un peu la tête.

Divine diva

Nénuphar blanc
Si l'on souhaite voir les nymphéas en fleurs, le meilleur moment de la journée pour visiter Giverny n'est pas le matin.
Pour peu que la nuit ait été fraîche, le nénuphar paresse. Il prend son temps pour s'ouvrir.
La fleur attend que le soleil monte et que la température se réchauffe avant de faire son entrée en scène.
Autour du bassin, les visiteurs tendent le cou par-dessus les fleurs d'été de plus en plus hautes, les phlox, les dahlias, les reines des prés, pour scruter la surface.
Où sont les nymphéas ? interrogent-ils. Déjà, on les sent déçus. Quand sont-ils en fleur, quelle est la bonne saison pour les voir ?
Ce n'est pas une question de saison mais d'heure. Aux approches de midi, les divas du bassin se décident à paraître.
Elles se déploient.
Elles font la roue, elles s'ouvrent telles de petits soleils.
Elles vont faire leur show jusqu'à la fin de l'après-midi.
Bien sûr, la programmation du festival de l'été n'est pas toujours aussi tardive. Quand les nuits sont douces, les nénuphars se ferment à peine. On les trouve dès le petit jour la robe tourbillonnante sur l'onde, comme s'ils avaient dansé toute la nuit.

Le chemin dans les alchémilles

Giverny, juin

En juin les rosiers grimpants recouvrent la clôture côté route à Giverny. Ce sont des murs de fleurs qui s'élèvent, et le doux parfum des roses se répand aux alentours.

Les jardiniers ont à peine la place de glisser un pied entre les touffes d'alchémilles, le long du massif où claquera bientôt le rouge des crocosmias. Déjà les coquelicots sauvages jouent les contrastes. Mais c'est encore le rose qui domine, avec les pavots dans toute leur majesté, si beaux dans la lumière rasante qu'on ne se lasse pas de les photographier.

Cher lecteur, ces textes et ces photos ne sont pas libres de droits.
Merci de respecter mon travail en ne les copiant pas sans mon accord.
Ariane.

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