
L’Epte à Giverny près de l’ancienne halte de chemin de fer, 6 janvier 2026
Il ne reste plus rien aujourd’hui de la magie blanche de mardi et mercredi. Le redoux et les nuages, le vent et la pluie ont rendu au paysage givernois son atmosphère hivernale habituelle. Prolongeons un peu le rêve en retournant nous promener le long de l’Epte chère à Monet et aux peintres de la colonie impressionniste.

Le peintre, face aux meules de blé, se battaient contre la brièveté des effets de lumière, si courts qu’il n’arrivait pas à suivre le soleil. Quelle facilité pour nous de prendre une photo en quelques secondes, à l’instant où des reflets chauds se forment à la surface si paisible de la rivière.

Capter cette beauté en augmente la joie. Me voici euphorique comme Monet pouvait l’être sans doute, enthousiasmée de cette fête offerte à l’oeil, avec fort peu de spectateurs pour la contempler.
Dommage que l’on ne pouvait pas prendre la route .. j’aurais bien fait cette balade paisible dans un cadre enchanteur et dans les pas de Monet.
Aifelle, Rouen devait être bien belle aussi, n’est-ce pas ?
Marie-Claude, c’était beau et calme comme à l’époque de Monet !
Un autre endroit de Giverny si beau,si calme…presque seule au monde!!