
Eva Jospin, Bois des nymphes, 2021, bronze, 3,50 m de haut, musée des Impressionnismes Giverny,
La plasticienne Eva Jospin est à l’honneur cet hiver à Paris où elle expose au Grand-Palais ses forêts et ses mondes imaginaires au fil d’un parcours nommé Grottesco. Il y a quelques années, à l’hiver 2021-2022, Eva Jospin nous avait régalés à Giverny d’une exposition mêlant forêts de carton et broderies monumentales. Le musée des Impressionnismes Giverny lui avait alors passé commande de deux oeuvres à placer dans son jardin.
Voici le bois des nymphes, et je ne peux pas imaginer qu’il n’y ait pas dans ce titre une allusion aux Nymphéas de son célèbre voisin givernois. Mais ce n’est pas l’explication proposée par l’artiste : il faut y voir un « espace boisé et mystérieux qui réinvente le mythe antique des nymphes qui dansent dans des forêts cachées ». On perçoit en effet une ronde et l’idée de troncs et de branches. L’oeuvre est très haute, 3,50 mètres.

Eva Jospin, Edera, 2021, bronze, musée des Impressionnismes Giverny,
L’autre oeuvre, Edéra, évoque le lierre et s’enroule autour du premier arceau de la glycine et du portail, tout en affichant le nom du musée.