
Ce matin à la première heure, avant l’arrivée des groupes, le jardin de Monet avait fière allure pour un 1er avril. L’azalée rose vif fait vibrer les verts à la sortie du souterrain.

La grande nouveauté de l’année, ce sont ces vues dégagées sur le bassin. De nombreux arbustes ont été arrachés, comme ici les spirées ou les hortensias, et remplacés par d’impeccables pelouses. Il y a plus de vert et moins de fleurs, mais dès que les nymphéas vont apparaître, ils vont voler la vedette à toutes les autres, pour le plus grand plaisir des visiteurs. A l’origine de ce changement se trouve l’oeil de l’académicien Alain Charles Perrot, directeur des jardins de Monet depuis l’été 2024, qui s’est penché sur les photos prises à l’époque du peintre et souhaite se rapprocher de leur ambiance.

D’autres arbustes ont fait l’objet d’une taille un peu plus sévère que d’habitude, comme cet altéa à gauche.

Les chaînes en plastique ont partout été remplacées par des cordes plus muséales, en matière naturelle.

De l’avis des jardiniers, les floraisons ont près de trois semaines d’avance en raison de la chaleur de mars. Les narcisses se terminent, les giroflées sont là, c’est déjà la pleine époque des tulipes.

Le jeune saule se porte à merveille. A l’arrière-plan, on distingue le pont qui a changé de couleur. Le vert choisi est plus doux et plus bleuté que le vert franc pour lequel Gérald van der Kemp avait opté à la restauration du jardin. Ici, il y a toujours eu de la pelouse…

Mais là non.
Herrlich, diese Farben und diese Ruhe und danke für die Informa- tionen über die Neuerungen. Es ist schön, dass es immer wieder gute Ideen gibt, die dazu beitragen, alles zu verschönern und zu erhalten. Ich freue mich, dass sich die neue Weide so gut entwickelt, in meinem Buch ist noch ein Foto von der vorherigen Weide enthalten und ich habe auch darüber geschrieben!
Ich kann gar nicht aufhören, mir die Bilder anzusehen und ein-zutauchen in die zauberhafte Stille…Es sind ganz besondere Momente…