
Le bassin aux nymphéas de Monet ce matin à l’ouverture.

Quand ils sont en fleurs, les arums se font remarquer.

La pensée, fleur de début de printemps, et le nénuphar, fleur d’été, se saluent pendant un instant.

Les fougères sont très présentes cette année. De leurs frondes vertes émergent les périscopes de digitales.

Serait-il possible que Monet ait planté des glycines en pensant à leur ombre sur le pont, une fois la merveille de leur floraison achevée ?

Le banc où s’asseyait Monet attend les premiers visiteurs près du Ru.

La promenade le long du cours d’eau décline les tons de verts.

Cette année, des renoncules d’eau ont fait leur apparition dans le ruisseau. Elles forment des tapis de petites corolles blanches à la surface de l’eau.

L’air est saturé du parfum des roses, du chèvrefeuille, des dernières azalées et des lauriers-tins.

Côté couleurs, ce sont encore les rhododendrons qui assurent le spectacle.