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Vitrail aux églises disparues

Vitrail aux églises disparues
Dans la collégiale de Vernon, un vitrail récent évoque les églises de la ville disparues à la Révolution : l’église Sainte-Geneviève et la chapelle Saint-Jacques. La première se trouvait à l’emplacement du jardin de l’actuelle mairie ; la rue Sainte-Geneviève, qui passe derrière l’hôtel de ville, perpétue son nom.
La chapelle Saint-Jacques, une halte pour les pèlerins en route vers Compostelle, était située sur ce qui est maintenant la place Charles-de-Gaulle. Des lignes colorées de pavés indiquent son emprise sur la place.

Ce vitrail est l’oeuvre de Paul Bony et date de 1976. Dans les lancettes du milieu, Sainte-Geneviève et Saint-Jacques-le-Majeur se font face, sous des dais d’architecture. Au-dessus de leur tête, un phylactère indique leur nom respectivement en latin et en grec, tandis qu’un autre phylactère tenu par des anges au bas du vitrail donne leur nom en français.

Vitrail aux églises disparues

Les lancettes des côtés illustrent la mission des saints : à gauche, ‘La protection de la cité de Lutèce’, à droite, ‘Les chemins de Compostelle’.
Si les personnages et les décors sont de style contemporain, leur mise en scène est inspirée des vitraux gothiques du XVe siècle tels que la collégiale en possédait avant-guerre. Dais d’architectures, pinacles et petits personnages sur les colonnes se retrouvent sur une unique verrière rescapée dans la chapelle voisine.


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