Cuphea

Cuphea ignea, la fleur cigare

Des fleurettes en forme de cigarette au bout incandescent, ou de petites bêtes qui tirent la langue : la famille des cupheas est l'une des plus amusantes parmi les fleurs qui s'épanouissent à Giverny.

Les cupheas fleurissent de la fin du printemps à l'automne sans discontinuer, en coussins dodus qui garnissent les pieds de plantes plus élancées. Les fleurs sont petites mais de couleurs vives. Côté forme, si on se penche un peu, on n'est pas déçu :

Voici Cuphea cyanea hirtella, une vraie petite gargouille longue comme un ongle en réalité. Un peu effrontée comme gamine.

Et voilà sa cousine Cuphea llavea qui se prend pour Batman avec son visage de chauve-souris :

Pluss sage, Cuphea micropetala ne fait pas moins d'effet avec sa petite barbe. Toutes aiment la chaleur, comme dans leur région d'origine, le Mexique. 

Glissade

Carte de voeux lumières de Giverny

Avez-vous bien glissé dans l'année nouvelle ? C'est comme cela que les Allemands se souhaitent un bon réveillon, einen guten Rutsch, une métaphore très à propos en cette période de froid verglaçant !

En l'absence de neige et de fleurs, il reste le ciel pour s'émerveiller. Voici celui de Giverny par les matins et les soirs d'hiver. Comment ne pas peindre en voyant cela, quand on est peintre ? 

Si vous aimez la photo, il y a peu de chance pour que vous échappiez à la fascination des couchers de soleil. C'est tellement somptueux et géant, au sens propre. Les Anglais ont un mot pour décrire comment une telle scène vous transporte : exhilaration. On le traduit comme on peut tantôt par euphorie, plaisir, ivresse, excitation, exaltation… De tels moments, je vous en souhaite pour tous les jours de l'année qui commence !

Et puis, un passe-temps agréable pour les longues soirées d'hiver : allez fouiller dans vos photos et voyez si vous pouvez les recadrer en carrés. C'est incroyable comment ce coup de ciseaux virtuel change les choses. Je me suis beaucoup amusée à ce patchwork de ciels. C'est beau le format carré, non ? On peut aussi chercher à découper des bandes pour faire des marque-pages. Les photos les plus banales contiennent souvent des pépites.

Bons découpages, et tous mes voeux pour une année créative !  

L’humour du Moyen Âge

truie

Cette truie qu'un fou retient par les pattes, sans doute pour l'empêcher de dévorer du raisin, amuse les paroissiens du Grand Andely depuis cinq cents ans. On s'étonne de découvrir une scène aussi profane dans une église. Peut-être avait-elle alors un sens facile à décoder par les fidèles, chanson ? proverbe ? histoire bien connue ? Si c'est le cas il nous échappe aujourd'hui, mais la puissance comique du groupe reste intacte. Et d'autres saynètes animent les alentours :

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Les anges dans nos campagnes

creche

Crèche de l'église Notre Dame du Grand Andely

Est-ce que Noël vous a donné envie de chanter ? Ou d'écouter des chants de Noël ? On en entend partout, qui nous rappellent ce temps de l'enfance où tout le monde chante sans se poser de questions. 

La joie de Noël, ce cadeau fait aux hommes, s'accompagne de chants depuis toujours. J'avais en tête qu'il y avait même déjà un choeur céleste dans l'Evangile, mais à bien lire Saint Luc les anges parlent plus qu'ils ne chantent : 

 Et soudain il y eut avec l'ange  une troupe céleste innombrable, qui louait Dieu en disant : « Gloire à Dieu au plus haut des cieux, et paix sur la terre aux hommes de bonne volonté ».

C'est peut-être une question de traduction. Ou bien les chants sont apparus plus tard sous la plume de commentateurs, comme par exemple Saint Grégoire :

Un ange annonce qu'un roi nous est né et les chœurs des anges, en écho à sa voix, chantent joyeusement.

C'est un défi de représenter le chant en peinture, cet art silencieux. Comment s'y prendre ? Classiquement, les peintres ont recours au phylactère, ce ruban de papier portant des mots qui s'enroule près de la tête des personnages :

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Frédéric Bazille au musée d’Orsay

Exposition Bazille musée d'Orsay Paris

Il était l'ami intime de Claude Monet : le musée d'Orsay consacre jusqu'au 5 mars 2017 une exposition à Frédéric Bazille, (prononcer Basile) l'un des tous premiers impressionnistes.

C'est une gageure. Les oeuvres de Bazille sont très peu nombreuses – on en connaît 52 seulement, réparties un peu partout sur la planète. 45 sont réunies ici, et mises en parallèle avec des oeuvres d'autres peintres majeurs de l'époque, Cézanne, Monet, Renoir, mais aussi Fantin-Latour, Delacroix ou Manet.

Pourquoi si peu d'oeuvres ? Parce que Bazille a eu une très courte vie. Engagé volontaire à la guerre de 1870, il est tué dès son premier combat huit jours avant son 29e anniversaire, devant Beaune-la-Rolande, près de Pithiviers. L'expo présente son uniforme de zouave, avec la large ceinture bleue qui paraît encore tachée de son sang. On voit aussi son ordre d'engagement, où il certifie qu'il n'a pas d'enfant. En 1870, être père d'un seul enfant empêchait de s'engager. En 1915, il en faudra six pour éviter la mobilisation. Au passage, Monet, même s'il l'avait voulu, n'aurait pas pu se porter volontaire puisqu'il était papa. Ce n'est pas par "lâcheté" que Monet part pour Londres en 1870, mais parce qu'on ne peut pas vivre de sa peinture dans un pays en guerre. 

Une cinquantaine de toiles, cela suffit pour une infinité de regrets. Quel artiste Bazille aurait été, l'un des plus grands peut-être. Tout n'est pas de la même veine, et parfois le peintre paraît hésiter entre l'avant-garde de la nouvelle peinture et des partis plus classiques, mais Monet lui aussi a produit dans ses premières années des oeuvres convenues, des natures mortes de gibier et des bouquets de fleurs.

Peu à peu un style propre à Bazille se dessine, avec des toiles très composées aux couleurs éclatantes, peintes dans la propriété de ses parents près de Montpellier. Elles sont peuplées de membres de la famille qui ont accepté de poser, et ces personnages fixent le spectateur du tableau, et peut-être le peintre, d'un regard si intense qu'il dérange. 

Paréidolie

Tulipe perroquet

Que voyez-vous dans cette image ? Une tulipe perroquet ? Ou bien un profil de visage à la Arcimboldo, assez disgrâcié par la nature ? 

Cette faculté de voir des visages dans les objets ou les plantes porte un nom : c'est la paréidolie. La ville de Marseille a popularisé ce mot savant en en faisant le titre de son salon du dessin contemporain.

J'ai une certaine tendance à ce petit jeu, et vous ? Au tout début du blog, j'avais déliré un peu sur le monsieur qui habite dans l'arbre, sans être sûre que les lecteurs aimeraient jouer eux aussi. Mais quand même, si on ne peut plus délirer un peu…

Tout récemment, un fidèle lecteur m'a confié qu'il voyait dans la photo du 18 octobre du calendrier perpétuel de Giverny "la tête et le torse d'un cheval ou d'un élan". Cela demande un peu plus d'imagination, mais je l'ai vu aussi. L'internet regorge de photos étonnantes (le site entier est délicieux d'ailleurs, bourré de talents). Quand on a senti un regard peser sur soi, il est difficile de résister à la tentation de le photographier. 

Deux remords de Claude Monet

Deux remords de Claude Monet par Michel Bernard

La vie du maître de Giverny inspire les romanciers. J'ai lu "Deux remords de Claude Monet" sur la recommandation d'Aifelle, et comme elle j'ai beaucoup aimé ce roman tout en finesse porté par une très jolie écriture.

L'histoire commence par l'évocation du grand ami de jeunesse de Monet, Frédéric Bazille, que le musée d'Orsay met actuellement à l'honneur. La façon dont papa Bazille va récupérer le corps de son fils mort au combat, est une histoire à la Victor Hugo, à la Zola. Puis on passe à Camille, et là, Michel Bernard fait preuve d'une intuition hors pair. 

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Un Monet à 81 millions de dollars

Et même un peu plus : 81,447 millions de dollars, soit 75, 8 millions d'euros. C'est un nouveau record pour le peintre de Giverny, juste au-dessus du précédent. "Bassin aux Nymphéas" avait trouvé preneur à 80,4 millions de dollars en 2008 à Londres.

Claude Monet, Meule, 1891 Collection particulière

Le tableau de Monet le plus cher du monde, c'est celui-ci. Baptisé sobrement "Meule" il mesure 73 x 92 cm. Monet l'a exécuté en 1891, comme on peut le lire après la signature en bas à gauche. 

C'est la maison Christie's de New-York qui vient de réussir ce joli coup. Mais ce qu'on sait moins, c'est que ce tableau a été vendu aux enchères en Normandie dans la petite salle des ventes de Bayeux le 4 juin 1990, sous le marteau de maître Bailleul, qui y officie toujours avec la même fougue. Ses ventes sont un incroyable spectacle souvent très drôle, on passe un bon moment. Il est capable de placer les objets les plus improbables.

Maître Bailleul n'exerçait que depuis cinq ans à cette époque. Pour l'occasion, un article était paru dans la presse internationale :

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Giverny en rose et noir

Giverny

Un peu de rose sur des nymphéas gris et noirs, c'est la rencontre de la dureté du métal avec la douceur de la peluche. 

Pour réaliser cette photo de Giverny, pas besoin d'être un pro de Lightroom ou de Photoshop. Il faut choisir un moment où le soleil est bas et se placer à contre-jour, trouver un premier plan coloré et mettre au point sur les nymphéas. 

Le premier plan était un polygonum amplexicaule speciosum. Vous le voyez ci-dessous photographié au même endroit. 

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Panneau école

Panneau école ancien

Etes-vous touché par la rencontre fortuite d'un panneau de signalisation comme celui-ci ? Il y a dix ans, je m'étais amusée à comparer les panneaux anciens au graphisme bourré de détails et les pictogrammes d'aujourd'hui. Celui-ci, à en juger par la mode vestimentaire masculine, paraît encore plus ancien. Années quarante ? Cinquante ?

Les petits loups qui lui étaient contemporains sont bien âgés à présent.

Quelles voitures conduisaient les automobilistes auxquels le panneau s'adressait alors ?  

Les modèles de voitures se sont succédé, des générations d'écoliers ont traversé à cet endroit, et le panneau est toujours là, emplissant son office protecteur. Il continue à tenir le coup malgré quelques traces de rouille, qui selon les collectionneurs ajoutent à son charme. C'est quand même dommage de décrocher les panneaux anciens pour décorer une chambre d'enfant, alors qu'ils sont si joliment nostalgiques pour tout le monde tant qu'ils sont dans la rue.  

Des nymphéas au salon de la photo de Montgeron

Affiche Montgeron 2016 Photo les Rencontres

La ville de Montgeron, dans l'Essonne, a invité dix photographes à son salon annuel de la photo.
Au printemps dernier j'avais exposé à Montgeron de jolies vues classiques du jardin de Monet. Cette fois-ci, je présente "Nymphéas, lumières noires", une série de contrejours sur le bassin de Giverny. Les couleurs étonnantes que prennent les nénuphars et les reflets dans les lumières rasantes me captivent. C'est incroyable à photographier.
"Montgeron 2016 Photo Les Rencontres" ouvre aujourd'hui et se poursuit jusqu'au 26 novembre. Ca se passe au Carré d'Art 2 rue des Bois 91230 Montgeron. Si vous êtes dans le coin, c'est l'occasion de rêver devant de belles images, dans des univers très différents.

Le vieux moulin de Vernon

vieux-moulin

Voici une photo peu connue du Vieux Moulin de Vernon que j'ai dénichée dans une brocante. Selon l'historien local Jean Baboux à qui j'ai demandé d'expertiser ma trouvaille, elle a été prise dans les années 1930, au moment où le moulin appartenait à un Américain, Mr Griffin.

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A feu doux

giverny-bassin-automne

L'automne s'invite tout en douceur dans le jardin d'eau de Claude Monet. Les feuillages ont perdu leurs verts de l'été pour une parure subtile, plus chaude ou plus terne. Leur vigueur s'échappe avec la lumière qui s'en va.

Dans un parc planté avec une telle variété que celui de Monet, la gamme des couleurs d'automne est étonnante. Chaque végétal joue sa note dans l'accord général, une harmonie qui change de jour en jour en octobre, et que les alternances de nuages et d'éclaircies font passer du murmure au vacarme.

On sent poindre la mélancolie feutrée de la belle saison qui s'en va, quelque chose dans le mode mineur de dangereusement addictif. Bientôt on passera aux teintes du coucher de soleil, quand l'année elle-même plongera vers son crépuscule. En attendant, l'automne s'allume à feu doux, la flamme au plus bas, comme le feu qui cuit les compotes des pommes ramassées au verger, ou les premières soupes de la saison.    

Soirée mousse

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Voici à quoi ressemblait Giverny cet après-midi : la maison rose de Monet émerge d'un flot mousseux d'asters et de dahlias gigantesques en pleine floraison. La méthode de culture givernoise a fait des merveilles avec les dahlias cette année : ils sont démarrés en serre et plantés en place alors qu'ils fleurissent déjà. Grâce à cette astuce, les dahlias ont évité les semaines catastrophiques de ce printemps (rappellez-vous, la crue de la Seine et les inondations…) et profité à fond du bel été qui a suivi.

 

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Amarante dreadlocks

amaranthe-dreadlocks

En fin de saison, les amarantes sont un des clous du spectacle dans les massifs de Giverny. Elles arborent sans complexe des inflorescences aux formes bizarres dans des couleurs qui ne passent pas inaperçues. C'est un fait, les amarantes sont marrantes. 

Celle-ci mesure un bon deux mètres et ses panicules pourpres intriguent beaucoup les visiteurs. La variété s'appelle dreadlocks, un nom bien trouvé : on voit tout de suite la tête de Bob Marley en surimposition.

Les marchands de graines s'amusent aussi. "Vous avez toujours rêvé d'avoir des dreadlocks mais n'en avez jamais eu l'occasion ? Faites-vous plaisir !"

 C'est un peu comme avec les tournesols, quand on est devant une amarante aussi volumineuse, dont la tige ressemble à un tronc, on a du mal à croire que c'est une annuelle et qu'elle fabrique tout ça en une saison. Elle met les bouchées doubles, de manière à nourrir les affamés. Toutes les amarantes sont comestibles. On déguste les jeunes feuilles et surtout les graines, minuscules mais très riches en protéines et en glucides.

Les fleuristes aussi l'ont adoptée.  L'amarante a la faculté de rendre un bouquet intéressant, tout comme un massif. Elle se laisse aussi utiliser en bouquet sec : amarante vient du grec et signifie immortel, qui ne se fane pas.    

Le fourneau de Monet

fourneau-monet

Un énorme fourneau trône dans la cuisine de Monet à Giverny. C'est une cuisinière à bois et charbon de marque Briffault, une entreprise qui avait pignon sur rue avenue de l'Opéra à Paris au tournant du siècle dernier. C'est dans le show-room parisien que le peintre aurait repéré cet appareil et l'aurait commandé pour sa cuisine nouvellement réaménagée. 

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Portrait d’Alice Hoschedé-Monet

Alice Hoschedé par Pauline Carolus-Duran

Portrait d'Alice Hoschedé par Pauline Carolus-Duran, 1875, miniature sur ivoire 8,5 x 6.9 cm Collection Philippe Piguet, Paris

"Comment Alice Hoschedé a-t-elle pu être la muse de Claude Monet ?" s'interroge l'une de mes collègues. L'image que le visiteur a d'elle à Giverny, à travers les portraits photographiques qui y sont exposés, n'est pas très flatteuse. Ils sont pris assez tard dans la vie de la seconde épouse de Monet. C'est la période de la maturité et du deuil de sa fille Suzanne.

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Les jardins de Latour-Marliac

latour-marliac-panneau

Nous voici dans le sud de la France dans un village nommé Le Temple-sur-Lot, chez le pépiniériste Latour-Marliac.

C'est ici que Claude Monet se fournissait en nymphéas pour son bassin de Giverny. 

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Du noir chez Monet

noir-et-couleurs

Quand le soleil se lève sur le bassin de Claude Monet à Giverny, ses rayons touchent d'abord le haut des arbres. 

Des reflets aux tons chauds apparaissent sur la pièce d'eau encore dans l'ombre.

Ils viennent éclabousser de lumière les nénuphars couleur de nuit. 

Persicaire filiforme

persicaria filiformis

En pleine floraison en ce moment à Giverny, la persicaire filiforme est aussi amusante à photographier qu'à cultiver.
Ses feuilles tamponnées d'une tache sombre qui évoque un bouclier africain sont intéressantes dès le printemps.
En fin d'été le persicaria filiformis virginiana développe tout son charme, avec ses épis super légers ponctués de minuscules fleurs rose magenta.

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Arrosage

gouttes-arrosage

Une petite photo pour se rafraîchir. Chaleur caniculaire à Giverny en cette fin août, autour de 35 °C. Il faut arroser tous les matins. 

Facebook

Nymphea en bouton à Giverny

Une nouvelle photo de Giverny chaque jour, c'est ce que je vous propose sur facebook. 

La page s'appelle "Giverny 365 Photos". Elle présente la photo du jour du calendrier perpétuel de Giverny. 

On peut aimer, partager, commenter et tout et tout. 

Qu'en pensez-vous ? 

Si cela vous donne envie de venir voir le jardin de Monet en vrai, il est sublime en ce moment, avec des quantités de nénuphars, de dahlias et autres fleurs d'été.

A chaque pas je m'émerveille, c'est tellement beau. Un délice floral. 

Crinum

Crinum, Crinole

Voilà une fleur si imposante qu'on ne peut pas la rater. Une énorme jupe de feuilles en forme de rubans, d'où émergent ces magnifiques fleurs roses qu'on pourrait prendre pour des lis : telle est la silhouette du crinum powellii, dont le nom courant (mais pas si courant que ça ? ) est crinole. En anglais, il s'appelle Grass Lily, lis d'herbe, un nom qui me laisse perplexe.

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Les soleils

Soleils à Giverny

A Giverny, l'été met un s à soleil. Celui du ciel s'est montré généreux en juillet, sa chaleur a favorisé l'épanouissement des fleurs estivales petites et grandes.

Les géantes, ce sont les tournesols, des plus simples dont on tire l'huile aux plus doubles, dodus et doux comme des coussins moelleux. 

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Le jardin de l’ancien hôtel Baudy

facade-arriere-baudy

C'est l'un des trésors cachés de Giverny : à quelques pas des jardins de Monet, le restaurant Baudy ouvre son parc à ses clients. Ce lieu où le temps semble s'être arrêté fut autrefois un hôtel et le rendez-vous de la colonie de peintres du village. Il suffit de traverser la salle-à-manger pour accéder au jardin. 

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Cher lecteur, ces textes et ces photos ne sont pas libres de droits.
Merci de respecter mon travail en ne les copiant pas sans mon accord.
Ariane.

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